Le module le moins cher peut entraîner l'intervention la plus coûteuse

Les modules photovoltaïques sont devenus remarquablement abordables. Cela change la façon dont ils sont vendus.
Lorsqu’on compare les devis, on s’intéresse généralement à la puissance en watts, au rendement et au prix. Une petite différence par module peut faire pencher la balance, tandis que le module lui-même est de plus en plus considéré comme interchangeable. Si l’un d’entre eux tombe en panne, son remplacement peut sembler simple : il suffit de le retirer et d’en installer un autre.
Mais un module n’est bon marché que tant qu’il se trouve sur sa palette. Une fois installé sur un toit, la donne économique change.
Un module de remplacement ne correspond pas au coût du remplacement
Une garantie produit et une intervention sur site ne sont pas la même chose. Même lorsque le produit lui-même est couvert, l’intervention n’en est pas pour autant supprimée.
Il faut tout de même que quelqu’un identifie le problème, s’entretienne avec le client, planifie la nouvelle intervention, se rende sur place, organise un accès sécurisé, déconnecte le système, retire le module, installe le module de remplacement, teste le système et consigne la réclamation.
Le module est peut-être l’un des composants les moins coûteux de l’ensemble. La nouvelle intervention peut être l’une des conséquences les plus onéreuses.
Les bons installateurs tirent leurs revenus de nouveaux projets
Le coût d’une nouvelle intervention ne se limite pas à la main-d’œuvre et aux frais de déplacement. Il mobilise également les capacités limitées de l’équipe d’installation. Une journée passée à réintervenir sur un projet achevé est une journée qui ne peut pas être consacrée à la réalisation d’un nouveau projet.
Cela peut également transformer un client satisfait en une situation délicate. L’installateur doit expliquer pourquoi un système vendu comme un investissement à long terme nécessite déjà une intervention.
Les bons installateurs tirent leurs revenus de nouveaux projets, et non de nouvelles interventions sur d’anciennes installations.
C’est pourquoi la qualité d’un module ne doit pas être jugée uniquement en fonction de sa puissance et de son rendement. Ces chiffres décrivent le module à ses débuts. Le risque commercial de l’installateur dépend de la régularité de ses performances après la remise du projet.
Une question à se poser avant de comparer les prix
Avant de choisir entre deux modules, posez-vous la question suivante : quel sera l’impact sur notre marge si nous devons retourner sur ce chantier ?
Quels antécédents d’exploitation attestent de la fiabilité du produit ?
Le fabricant est-il en mesure de retracer l’historique du module et ses données de production ?
Dans quels délais le fabricant peut-il intervenir en cas de problème ?
Quels coûts restent à la charge de l’installateur même lorsque le produit est sous garantie ?
Ces questions ne remplacent pas la comparaison technique. Elles la complètent.
Pourquoi choisir BISOL
Depuis plus de deux décennies, BISOL conçoit et fabrique des modules photovoltaïques en Europe. Au cours de toute cette période d’activité, BISOL affiche un taux de réclamations sur les modules de 0,01 %.
Ce chiffre n’est pas un simple trophée, mais une protection pour le temps, les capacités et la réputation de l’installateur. Moins de réclamations signifie moins de toitures déjà installées qui doivent redevenir des chantiers.
Le coût qui compte, c’est celui qui vient après
Le module le moins cher peut entraîner l’intervention de maintenance la plus coûteuse.
La meilleure décision est celle qui protège la marge de l’installateur après l’installation, et pas seulement au moment de l’achat.



